Né à Paris le 15 novembre 1896,
décédé dans la même ville le 30 avril 1976.
Fils d’un médecin homéopathe, il effectue ses études secondaires au lycée
parisien Louis-le-Grand, puis s’engage lors de la Grande guerre, il est
présent à Verdun et en Orient. Démobilisé, il commence des études en 1919,
soutient sa thèse en 1925.
Il est chargé d’une consultation à l’Hôpital St-Jacques. Il rejoint au sein
de la Société française d’homéopathie, Léon Vannier et
Maurice Fortier-Bernoville, avec lequel il crée la revue
“L’homéopathie moderne” en collaboration
avec Charles Noailles. Il est élu président de la Société française
d’homéopathie en 1937 et vice-président de la Ligue médicale
homéopathique internationale qu’il préside en 1957. Il assure des
consultations d’homéopathie dans les hôpitaux Léopold Bellan, Hahnemann,
St-Jacques. De même il enseigne avec Paul Chiron et Jean-Paul Tessier.
Outre ses nombreuses communications, il publie
“Homéopathie, matière médicale et thérapeutique” (Maloine 1955).
et collabore au livre édité par A. Lambin-Dostromon
“Tableau général des principaux remèdes homéopathiques et leurs
satellites” (1986).
Ses qualités médicales et humaines le font élire président de la Société
médico-chirurgicale des hôpitaux libres de France, ce qui contribue à
rapprocher les médecins homéopathes des autres praticiens. Il est fait
chevalier de la Légion d’honneur et officier de l’Ordre national du Mérite.