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Réflexions sur le principe similitude
en homéopathie

 

Chacun sait que la méthode homéopathique repose sur un principe simple, mais obligatoire qui s'appelle la similitude. Si tous les auteurs se retrouvent sur cette affirmation, il a existé pourtant des querelles sémantiques. S'agit-il d'une loi biologique ou d'un principe ou encore d'un phénomène ? D'autres distinguent analogie et similitude

Nous ne souhaitons pas entrer dans cette querelle et nous limiterons notre propos à quelques réflexions simples. Nous gardant autant que possible d'arrière-pensées homilétiques, nous voulons seulement préciser quelques notions de base, notamment à l'intention des néophytes et aussi pour les plus expérimentés car l'enseignement consiste souvent à répéter les mêmes propositions. Nous voulons seulement prêcher le bon sens et la logique, rien de plus !


 

Dans un article ("Historique de la similitude" - Les annales homéopathiques françaises n°7 - 1960), le Docteur Georges DEMANGEAT (1913-1990) affirmait: "Le hasard n'entre pas dans l'œuvre de HAHNEMANN". Malgré le respect dû à cet auteur émérite, nous pensons qu'au contraire, le hasard a joué un  rôle dans l'œuvre de HAHNEMANN. Lorsqu'il a entrepris ses recherches, il ne se doutait pas qu'il allait redécouvrir un vieux principe déjà énoncé dans l'Antiquité. Il n'avait au début aucune prémonition sur les dilutions médicamenteuses. Il n'imaginait pas qu'il était en train de découvrir une nouvelle méthode thérapeutique. 

Cependant, ce n'est certainement pas tout à fait par hasard qu'HAHNEMANN a entrepris son expérimentation du quinquina. De même qu'il n'existe pas de génération spontanée pour les microbes, comme on l'a cru longtemps, une nouvelle idée ou une découverte n'est que la résultante de différentes connaissances, mêlées en une synthèse originale par un esprit perspicace. HAHNEMANN a subi, comme tout chercheur, les influences d'autres auteurs, éparses souvent. 

On sait qu'HAHNEMANN avait abandonné la pratique de la médecine de son temps car il déplorait les effets iatrogènes des médicaments prescrits à doses quasi toxiques, sans principe conducteur pour guider le praticien. Il pensait que laisser faire la bonne nature était moins dangereux pour le malade que les drogues, saignées et autres clystères. Tout homéopathe sait aussi que c'est en 1790 qu'HAHNEMANN eut l'idée d'expérimenter sur lui-même les effets de l'écorce de quinquina, tout simplement parce que, traduisant la matière médicale de William CULLEN (1710-1790), il s'est trouvé surpris par les affirmations de celui-ci à propos de l'action du quinquina. Cette idée n'était certes pas nouvelle, d'autres avant lui en avait compris la nécessité, notamment Albrecht von HALLER (1708-1777). De plus, pendant des siècles, plusieurs systèmes étaient proposés, reposant davantage sur des théories, des affirmations, parfois sur des convictions philosophiques ou religieuses, mais jamais ou très rarement sur des faits observables et objectifs. Il semble qu'HAHNEMANN ait été influencé sur ce point par les travaux du français François Boissier de Sauvages de la Croix (1706-1767) qui préconisait la médecine d'observation.  

 C'est donc par un banal hasard qu'HAHNEMANN trouve l'occasion de mettre en pratique une idée qui était dans l'air du temps = essayer de connaître les effets des médicaments en les expérimentant chez l'homme. Et il décide de faire cette expérimentation, dont il n'a sans doute aucune conscience des suites, et il la réalise sur lui-même. Et c'est sans doute par un autre hasard que l'écorce de quinquina provoqua chez lui différents symptômes, car il a eu dans le passé le paludisme et a déjà pris ce médicament. On pourrait dire qu'il était comme "sensibilisé" à cette substance. Il suffit d'imaginer un instant que cette première expérimentation ne fut suivie d'aucune réaction de sa part et l'homéopathie n'eut sans doute pas été découverte !   Ensuite, il a fallu des années pour qu'HAHNEMANN découvre les vertus thérapeutiques des dilutions infinitésimales, après des tâtonnements et bien d'hésitations, et ce, dans le seul but d'éviter des aggravations thérapeutiques. Il y a là encore et sans doute un heureux hasard.

 Il faut méditer encore quelques points. Au moment des premières expérimentations d'HAHNEMANN, c'est-à-dire à partir de 1790, la médecine était encore dans un brouillard épais dans lequel brillaient quelques phares auxquels on se référait encore = Hippocrate, Galien, Dioscoride, Avicenne et quelques autres. La nosographie des maladies n'était pas encore ébauchée, on pensait que la fièvre était une maladie, la thérapeutique était anarchique car aucun principe n'avait pu être établi. HAHNEMANN était au même plan que les autres médecins. Mais faute d'arguments irréfragables, les querelles d'écoles foisonnaient ! Cependant, il existait des tendances que  Pierre JOLY (1928-1992) résumait ainsi en trois courants dominants:

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Les méthodistes obéissent à une idée préconçue: l'organisme malade pouvait se trouver soit en état de constriction (strictum), soit en état de relâchement (laxum) et le traitement devait combattre chacun de ces états par son contraire, utiliser des moyens relâchants ou resserrants.
 

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  Les dogmatiques choisissent leur conduite thérapeutique par le raisonnement en partant évidemment des idées de l'époque. Par exemple, les hippocratistes expliquent les maladies par une altération des humeurs, d'où la nécessité d'aider à l'évacuation des "mauvaises humeurs" ou leur opposer des drogues ayant des propriétés inverses (chaud, froid, sec, humide).
 

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 Les empiriques affirment l'inutilité du raisonnement en médecine, méprisent l'anatomie et la physiologie. Seule l'expérience acquise dicte leur conduite thérapeutique. Rappelons en passant qu'à cette époque, HAHNEMANN pensait que l'on ne connaîtrait jamais la cause des maladies et qu'il était de ce fait inutile de perdre son temps à la rechercher. Pourtant quelques années plus tard, il proposait une explication étiologique aux maladies chroniques, les "miasmes" !

             Voici donc l'environnement intellectuel des médecins de cette fin du 18° siècle. On peut constater que ces systèmes ne reposaient sur aucune base expérimentale. On peut comprendre qu'HAHNEMANN ait éprouvé le besoin d'abandonner cette médecine, d'autant plus qu'il déplorait des échecs ou des conséquences graves pour les malades.        

HAHNEMANN avait une autre conviction. Il était croyant, il pensait que Dieu n'avait pas pu abandonner ses enfants et qu'il devait exister un moyen simple de soulager les misères humaines, un moyen à la portée de tous, qu'il suffisait de découvrir. La Providence l'a exhaussé = c'est l'auto-expérimentation du quinquina en 1790. Une maladie, quelle que soit l'étiquette qu'on lui accole, s'exprime par des symptômes. HAHNEMANN découvre qu'en prenant une substance médicamenteuse, il ressent très vite des symptômes. Il constate en plus que la substance susceptible de guérir le paludisme est également capable, chez un homme "sain", de provoquer des symptômes tout à fait semblables. Cette découverte ouvre de grandes perspectives à HAHNEMANN, d'autant plus qu'Hippocrate il y a plusieurs siècles avait déjà énoncé que les semblables guérissent les semblables. C'était l'une de ses propositions, ainsi redécouverte expérimentalement et d'une manière fortuite. Pendant six années, HAHNEMANN et ses proches vont multiplier les expérimentations avec les autres médicaments couramment utilisés à l'époque. Et en 1796, HAHNEMANN publie un essai, non pas sur une nouvelle méthode thérapeutique (il faudra attendre 1810), mais un "Essai sur un nouveau principe pour découvrir les vertus curatives des substances médicinales". Et ce nouveau principe, c'est l'expérimentation sur l'homme "sain", que l'on appelle depuis une pathogénésie.   

 

C'est dans cette maison de Koenigslutter qu'Hahnemann
 écrivit son "Essai..."

 

   En prenant quelques doses d'écorce de quinquina, HAHNEMANN ressentit en quelques heures des symptômes d'une fièvre comparable à celle du paludisme, que ce médicament était susceptible de guérir.

  HAHNEMANN en tire la conclusion que l'écorce de quinquina provoque, chez un homme "sain", une maladie artificielle semblable à la maladie naturelle.

Il va alors employer tout son temps à multiplier les expérimentations avec les médicaments alors utilisés. Voilà le nouveau principe ainsi découvert expérimentalement = le quinquina guérit les fièvres intermittentes car il a le pouvoir de produire - à doses fortes - une fièvre semblable. Et pendant 6 ans, il va tenter de justifier la généralisation de ce principe à d'autres maladies et à d'autres médicaments.

     Il a été dit plus haut qu'HAHNEMANN avait subi l'influence de von HALLER et de Boissier de Sauvages. D'autres auteurs l'ont influencé. Notamment Robert WHYTT (1714-1766) = c'était un professeur d'Edimbourg, maître de Cullen, "inventeur" d'une conception originale des maladies. Pour WHYTT, tout repose sur la sensibilité des nerfs: "l'âme sentante et les nerfs commandent à toutes les réactions et actions de l'organisme. D'où la notion de stimulus, de prédisposition nerveuse par la constitution délicate des nerfs. L'action des médicaments ne provient pas d'effets mécaniques mais de leur pouvoir à produire une irritation spécifique, même à petite dose, sur un sujet sensible. HAHNEMANN partage d'autant plus ce point de vue, qu'il s'en était inspiré en partie pour sa thèse de doctorat en médecine en 1779.

    Un autre point intéressant = WHYTT explique ainsi, par la sensibilité des nerfs, le double effet de certaines substances et cite en exemple le quinquina: "Le quinquina qui, en général, resserre le ventre, donne des tranchées à quelques personnes et les purge…". HAHNEMANN se servira de ce principe pour expliquer l'action des médicaments qu'il étudie avec leurs effets inverses ou opposés selon la dose. Pendant toute le restant de sa vie, HAHNEMANN va concevoir l'homéopathie, méthode qu'il a bâtie, comme la substitution d'une maladie artificielle engendrée par le médicament à la maladie naturelle du malade. Il découvre fortuitement qu'en opposant à la maladie naturelle, la substance capable de provoquer une maladie semblable, la guérison peut être obtenue à la condition que la dose administrée soit très faible, infinitésimale même.

     Un autre médecin influence profondément HAHNEMANN, qui a fait ses études médicales en partie à Vienne. C'est le Professeur Anton von Störck (1731-1803), recteur de l'Université de cette ville. Störck a étudié diverses substances particulièrement toxiques et s'est interrogé sur leur éventuel intérêt en thérapeutique, mais à doses évidemment plus faibles. HAHNEMANN a repris cette idée mais en réalisant des pathogénésies avec des doses très faibles, bien loin de la toxicité.


   Hahnemann précise un point qui va avoir quelques conséquences. Dans un ouvrage cité par le Docteur Denis DEMARQUE (1915-1999) (photo ci-contre), il écrit: "Jamais l'homéopathie ne prétend guérir les malades par la même puissance que celle qui les produit; elle veut le faire par une puissance qui n'est point identique, mais seulement analogue, par un médicament qui ne peut produire qu'un état morbide analogue à la maladie".

 

Une des premières conséquences de cette conviction, c'est qu'HAHNEMANN n'a pas eu l'idée de procéder aux pathogénésies de Psorinum, Medorrhinum ou Syphillinum, sans doute parce qu'il les considérait comme des identiques car ce sont des substances pathologiques. L'autre conséquence est qu'HAHNEMANN est passé à côté de l'isothérapie, technique sans doute due à Constantin HERING avec PSORINUM (il décrit les principes de l'isothérapie en 1831 à propos de LACHESIS),  mais que par la suite le R.P. COLLET  a développé considérablement.  A la même époque que HERING, un nommé GROSS a eu l'idée d'utiliser dans le traitement de la rougeole une sécrétion salivaire du malade, qu'il a appelée Morbillinum (préparation faisant aujourd'hui l'objet d'une interdiction en France, comme d'ailleurs Psorinum et trois autres). Par la suite, de nombreux auteurs ont utilisé la même technique isopathique, notamment un vétérinaire du nom de Lux (1833).

        C'est en 1865 que le R. P. COLLET (1824-1909), médecin (doctorat en 1853) et prêtre (1860) redécouvrit l'isothérapie et il semble ne pas avoir connu les travaux de ses prédécesseurs. A l'occasion d'une épidémie de variole, il eut l'idée de donner aux malades des dilutions du vaccin de Jenner. Ensuite, il fut envoyé comme missionnaire en Mésopotamie (à Mossoul, l'ancienne Ninive), pays où il n'existait pas de pharmaciens homéopathes.

             Malgré les querelles sur cette technique, elle reste aujourd'hui encore largement utilisée le plus souvent comme adjuvante d'un traitement véritablement homéopathique, notamment pour lever un barrage. Mais il faut encore distinguer l'auto-isothérapie (prélèvement de la souche chez le malade lui-même) de l'hétéro-isothérapie (souche prélevée chez d'autres malades ou cultures de souches microbiennes ou autres). On n'entrera pas ici dans ces problèmes. Mais hélas, l'isothérapie a donné lieu à un dérapage, notamment l'organothérapie diluée. Les auteurs de cette technique jouent sur les mots. L'opothérapie étant bien connue, on joue sur le mot "similitude" en extrapolant = le malade souffre d'une gingivite, on lui donne GENCIVE 4 CH, en prélevant un fragment de gencive chez un porc ! Comme le médicament est préparé et conditionné dans les mêmes conditions qu'un véritable médicament homéopathique, le tour est joué. Hélas encore, il suffit de parcourir la nomenclature officielle des 1163 médicaments homéopathiques remboursés par la sécurité sociale pour constater la présence d'un grand nombre de ces substances organothérapiques, qui n'ont fait l'objet d'aucune pathogénésie et qui de ce fait ne sont pas prescrites selon la méthode homéopathique.

             Un autre dérapage du principe de similitude est donné par une technique baptisée "la lithothérapie déchélatrice". Elle est basée sur le raisonnement suivant = la planète est comparée à une énorme gastrula et par similitude, qui rappelle ici la fameuse théorie des signatures chère à Paracelse. Les roches les plus dures sont prescrites en dilutions pour les maladies des tissus durs, les roches éruptives pour les maladies du sang ou autres !!!

            Les créateurs de ces méthodes, jouant sur la notion de similitude, osent désigner ces fantaisies comme des méthodes d'expression hahnemannienne !!!

          
           ll faut, pour terminer, aborder un autre problème posé à juste titre par Denis DEMARQUE. Malgré les querelles sémantiques sur la "loi" ou le "principe" de similitude, les homéopathes tiennent à ce concept dont ils font le principe essentiel de leur méthode thérapeutique.

             Tout d'abord, DEMARQUE constate que certains médicaments sont prescrits depuis longtemps sans que la similitude ait été prouvée par expérimentation. Il donne l'exemple de Caulophyllum (photo ci-dessous). Cette plante en teinture-mère serait capable de freiner l'accouchement en provoquant la rigidité du col utérin. DEMARQUE pose la question: "Quel obstétricien aurait eu l'audace de pratiquer une pathogénésie chez ses parturientes ? Souffrance semblable ? Cela n'a pas été prouvé et l'action phytothérapique des dilutions de Caulophyllum s'explique peut-être de façon différente". Voilà ainsi nettement exprimé un doute sur la nécessité absolue de l'expérimentation préalable et obligatoire. Mais l'expérience clinique n'est-elle pas une composante du principe de similitude ? 

            Un autre point développé par D. DEMARQUE soulève bien des interrogations, auxquelles nous ne pouvons hélas pas répondre. A partir de la 5° édition de l'ORGANON (qui en a connu 6, la dernière posthume), HAHNEMANN recommande d'effectuer les pathogénésies avec la 30 CH, c'est-à-dire à une très haute dilution et donc très éloignée des effets subtoxiques des premières pathogénésies. Or, à ce niveau de dilution, peu de sujets réagissent. HAHNEMANN recommande alors de tenir compte de symptômes éprouvés par le sujet peu avant l'expérimentation et qui se montrent dans le cours de celle-ci. Cette réapparition de symptômes, dit HAHNEMANN, indique une prédisposition toute particulière du sujet. Il ajoute encore que des symptômes guéris dans les maladies chroniques peuvent être regardés comme appartenant au médicament, alors que l'expérimentation ne les avait pas révélés. DEMARQUE souligne que "ce changement de technique considérable fut accueilli avec enthousiasme par de nombreux disciples, le plus célèbre étant Constantin HERING (1800-1880) (photo ci-dessous), dont la Matière médicale comporte de nombreux symptômes provenant de cette nouvelle source. Cela ouvrit la voie à une inflation des symptômes subjectifs". Et il y a là un problème réel car les plupart des matières médicales ne précisent pas la source des symptômes décrits.
 

   
    L'une des conclusions de D. DEMARQUE est que: "Samuel HAHNEMANN a découvert plus que l'homéopathie. Il a jeté les bases d'une pharmacologie de l'infinitésimal et d'une thérapeutique globale de la personne. Son erreur a été de ne pas voir ou de ne pas dire que son deuxième modèle expérimental ne correspondait pas à la mise en évidence de symptômes pathogénétiques, au sens strict, qu'il ne s'agissait peut-être plus d'homéopathie".

          DEMARQUE remarque que les 30 CH n'ont aucun effet autre que placebo lorsqu'elles ne sont pas réellement indiquées, mais elles suscitent des effets réactifs chez des sujets prédisposés, selon des mécanismes régulateurs encore inconnus, qui sont peut-être sans lien direct avec une relation thérapeutique de similitude. 

           Les pathogénésies effectuées avec ces très hautes dilutions ne produisent pas de symptômes appartenant aux effets primitifs de la substance, c'est-à-dire aux effets toxiques ou subtoxiques, mais des symptômes témoins de la réaction d'un "terrain" particulier, ce qui explique que plus la dilution expérimentée est haute et moins de sujets réagissent. Cependant, il est logique de considérer ces symptômes comme étant pathogénétiques puisque seul ce type d'expérimentations, original à l'homéopathie, les fait apparaître.

           Quant aux symptômes non présents dans la matière médicale et qui disparaissent sous l'action du médicament semblable, ils ont été ajoutés à la Matière médicale et sans doute faut-il regretter une inflation certaine. Cependant, ils sont passés au crible de l'expérimentation clinique. Depuis HAHNEMANN, plusieurs générations de praticiens homéopathes ont pu prescrire ces médicaments et vérifier les symptômes guéris ou améliorés. Il y a donc eu une sorte d'épuration de symptômes peu constatés, voire fantaisistes. La fiabilité de la Matière médicale s'est ainsi renforcée, affinée et certes, il persiste certainement quelques erreurs.

 

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 Voilà les quelques réflexions que nous avons voulu livrer, sans épuiser le sujet à l'évidence. En espérant qu'elles susciteront la réflexion des lecteurs, dans le secret espoir que certains voudront bien nous les faire connaître. Espoir mesuré hélas ! 

Un dernier mot = le meilleur moyen de ne pas se noyer est de respecter des principes simples. Rechercher chez le patient des symptômes sûrs et des modalités aussi précises que possible, puis répertorier pour trouver le remède vraiment homéopathique

 

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Dernière modification : 13 novembre 2011