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QUE PEUT FAIRE UN HOMEOPATHE
FACE A UNE EPULIS ?
 

 







Voici un cas clinique intéressant : 

            En 1983, Monsieur Pascal B., alors âgé de 14 ans, vient consulter pour des douleurs aux agents thermiques au niveau de 12-11. On devine une masse rougeâtre à travers l’émail de la centrale droite. Une radiographie révèle un masse qui augmente le volume pulpaire et menace la paroi distale de la dent. Il s’agit vraisemblablement d’un pulpome. Pendant environ deux ans, cette tumeur bénigne a pu être « contenue » par un traitement homéopathique: CALCAREA CARBONICA, THUYA et STAPHYSAGRIA.  Des radiographies épisodiques montraient une stabilisation de la masse pulpaire avec silence clinique aux irritations thermiques. Et puis un jour de 1985, la situation se dégrade avec retour des douleurs, évolution du volume de la tumeur. Le service de stomatologie consulté pour avis procède à l’avulsion de la dent. Le patient avait arrêté le traitement homéopathique parce que, souffrant d’une allergie respiratoire, le médecin consulté (non homéopathe) avait demandé l’arrêt de la prise de tout médicament ! 

            En décembre 1995, ce même patient vient consulter pour une hyperplasie gingivale entre 46 et 45, masse bourgeonnante sensible au contact. Il y a un tassement alimentaire entre ces deux dents du fait d’une carie mésiale de la dent de 6 ans. La biopsie confirme la présence d’une épulis inflammatoire, sans éléments suspects. L’exérèses est pratiquée. Ainsi ce jeune patient a présenté à 13 ans d’intervalle deux tumeurs bénignes de la cavité buccale, pourtant assez rares, surtout le pulpome. Peut-on, dans ce cas, occulter le rôle d’un « terrain » prédisposant ? Car toutes les irritations gingivales ne se terminent pas par une épulis. Sur le plan morphologique, ce jeune patient est manifestement « carbonique ». 

            Nous avons vu une épulis pédiculée située au niveau de 24-25 disparaître en l’espace d’environ 4 mois avec NATRUM SULFURICUM et THUYA chez une patiente quadragénaire manifestement sycotique à la phase hydrogénoïde. Mais nous avons subi un échec dans le traitement d’une épulis plus bourgeonnante et non pédiculée autour de 11-12 chez une jeune femme de 25 ans de morphologie dystrophique.
 

            Alors, peut-on ou doit-on traiter les épulis par homéopathie ?

             La réponse peut être « oui, mais... » ou « non, quoi que... ». Nous pensons qu’il faut toujours tenter le traitement homéopathique parce qu’il réussit parfois. Et dans tous les cas, lorsque la tumeur ne disparaît pas, la conception homéopathique du « terrain de prédisposition » laisse prévoir qu’une tumeur est rarement isolée, qu’il arrive très souvent qu’une autre se développe à nouveau quelquefois ou des années plus tard, soit encore une fois dans la cavité buccale, soit ailleurs. Et puis la solution chirurgicale peut attendre quelques semaines mais elle est souvent utile, voire nécessaire.

Henri VOISIN (1896-1975) affirmait que « l’homéopathie permet généralement une diminution de volume et assez souvent une disparition des polypes peu volumineux par un traitement homéopathique suffisamment prolongé, disparition souvent brusque après une période de latence ». Certes, il s’agit de polypes. Mais l’épulis est une tumeur très voisine sur le plan histologique.

                 Si l’on consulte le Répertoire de KENT, on peut voir à la rubrique « Epulis » = Calcarea carbonica, Natrum muriaticum et Thuya. A notre avis, cette mini-liste est trop restrictive. Il faut ajouter les nombreux remèdes de polypes =

AMBRA GRISEA
ANTIMONIUM CRUDUM
APIS MELLIFICA
ARGENTUM NITRICUM
AURUM METALLICUM
AURUM MURIATICUM 
NATRONATUM
BELLADONA
CALCAREA CARBONICA
CALCAREA  IODATA
CALCAREA PHOSPHORICA
CALCAREA SULFURICA
CARBO ANIMALIS

C
AUSTICUM
CINNABARIS
CONIUM MACULATUM
GRAPHITES
HEPAR SULFUR
HYDRASTIS
KALI BICHROMICUM
LAPIS ALBUS
LYCOPODIUM

MAGNESIA MURIATICA
MANGANUM
MEDORRHINUM
MERCURIUS SOLUBILIS
MEZEREUM
NATRUM MURIATICUM
NATRUM SULFURICUM
NITRI ACID
UM
PETROLEUM
PHOSPHORIC ACID
UM
PHOSPHORUS
PULSATILLA
SABINA
SANGUINARIA

SEPIA
SILICEA
STAPHYSAGRIA
SULFUR
SULFURIC ACID
UM
TEUCRIUM MARUM
THUYA

            Et encore cette liste n’est-elle sans doute pas exhaustive. De toute façon, cela n’a aucune importance. La méthodologie homéopathique impose d’abord une observation clinique aussi minutieuse et précise que possible, ensuite vient le choix du médicament vraiment « homéopathique ». Et dans le cas d’une épulis ou d’un polype, les signes locaux sont peu significatifs. Il faut appuyer la prescription sur les signes et symptômes hautement hiérarchisés afin de tenter une action profonde sur le « terrain ».  Ce qui implique une anamnèse précise. 
 

ETUDE CLINIQUE DE QUELQUES MEDICAMENTS

              Dans la présente étude, il n’est pas question d’étudier tous les médicaments cités dans la liste précédente, mais seulement quelques-uns en insistant davantage sur les moins connus. En effet, les grands remèdes ou polychrestes sont supposés connus et dans nos bulletins ou cours, nous leur donnons très souvent la première place qui leur revient.  

AMBRA GRISEA:

 

Ce  médicament est cité au degré fort dans le Répertoire de Kent à la rubrique « grenouillette », autre tumeur bénigne de la cavité buccale. Mais une fois encore, les Matières médicales restent quasi muettes sur ce point et il faut le répéter = les matières médicales ont été réalisées pour la plupart d'entre elles au 19° siècle, époque où la nosographie n'était pas celle d'aujourd'hui.

             L’ambre gris est une sécrétion du cæcum du cachalot. C’est ce que l’on appelle un coprolithe,  on y trouve des débris de la nourriture habituelle de ce cétacé: becs de poulpe, écailles ou arêtes de poissons.  On trouve quelques précisions sur l’origine de l’utilisation de cette substance en médecine dans la revue Le Propagateur de l’Homéopathie (1938 n°5). La première référence est parue dans un ouvrage  publié en 1666. Pendant longtemps, les divers auteurs ont émis des hypothèses plus ou moins fantaisistes sur sa nature, car on le récoltait à la surface des océans, il n’était pas évident de savoir qu’il s’agissait en fait d’une sécrétion intestinale du cachalot. Mais son odeur agréable et pénétrante en a fait rapidement un produit utile en cosmétologie. La première pathogénésie a été réalisée par HAHNEMANN (490 symptômes). 

            Ce qui domine dans AMBRA GRISEA, c’est l’hypersensibilité émotionnelle et sensorielle avec asthénie et timidité. Ce qui explique  des réactions exagérées à des stimuli même bénins, comme une Ignatia aggravée et semblant « vieillie ». Kent écrit: « Vous verrez survenir chez une personne de 50 ans des symptômes qui devraient apparaître à 80 ans ! ». P. BARBIER ajoute: « Ambra grisea s ’applique surtout à des sujets féminins vieillis précocement. Je pense entre autres à de vieilles demoiselles tellement introverties, qu’avec elles il m’était extrêmement délicat, pour ne pas dire impossible, de pousser mon interrogatoire jusqu’aux précisions intimes". 

            Un autre trait caractéristique du comportement est l’aggravation de tous les symptômes en présence d’une autre personne. Par exemple, la présence d’une infirmière auprès du malade alité rend la selle impossible. Le sujet doit s’isoler pour aller à la selle (Natrum mur. pour uriner), signe qui prête toujours au sourire mais que comprennent ceux qui ont vécu en communauté (pension, caserne...).  

            L’excitation nerveuse explique aussi une insomnie (le sujet veut mais ne peut dormir dès qu’il est couché car son esprit ressasse des soucis minimes), le trac, des manifestations spasmodiques (météorisme, toux, dyspnée asthmatiforme...), des palpitations. Ou encore des métrorragies après un stress, même insignifiant, ou après une banale contrariété, ou enfin après un traumatisme bénin, ou après un effort comme une simple ballade à pied. 

            Si sur le plan du comportement, AMBRA GRISEA doit être comparé à IGNATIA ou à MOSCHUS, il peut être un complémentaire de NATRUM MURIATICUM ou de PHOSPHORUS, médicaments d’action plus profonde. 

            Quant à la tumeur bénigne, on ne trouve strictement rien dans la littérature. Sans doute s’agit-il d’une indication résultant de l’expérience clinique des praticiens, troisième source de la Matière médicale homéopathique.
 

AURUM MURIATICUM NATRONATUM: 

            Il s’agit d’un « petit » médicament, le tétrachloroaurate de sodium, ou encore le chlorure d’or et de sodium, introduit en homéopathie par BURNETT (celui qui a ajouté aux facteurs étiologiques du mode sycotique, la vaccination antivariolique).  

            Il n’a pratiquement qu’une indication: les fibromes utérins non chirurgicaux avec congestion et induration, souvent alterné avec Fraxinus americanus  (fibrome utérin, utérus volumineux, règles douloureuses, leucorrhée aqueuse non irritante). Il serait plus efficace que AURUM MURIATICUM et très proche de AURUM METALLICUM. H. VOISIN ajoute deux autres indications: ictère chronique avec alternance de selles très foncées et de selles décolorées et le psoriasis du type Aurum avec bronchite chronique. 

            En glanant dans les Répertoire, on trouve quelques signes bucco-dentaires: rétractions gingivales, parodontopathies, verrues de la langue. Dans BROUSSALIAN, on trouve: condylomes de la langue.
 

AURUM MURIATICUM: 

                Autre médicament oublié des Matières médicales, le chlorure d’or est un complémentaire de AURUM METALLICUM. On le donne lorsque domine la congestion, l’hypertrophie, l’induration et la sclérose, notamment au niveau du coeur et de l’utérus. VOISIN ajoute la langue. KENT précise: condylomes et verrues de la langue. 

            Si les Matières médicales sont discrètes sur ce remède, le Répertoire fournit tout de même de nombreux signes, notamment buccaux: 

·      Aphtes

·      Gencive: brûlure, fistules, ulcérations.

·      Goût: insipide, métallique, perdu.

·      Salivation intense.

·      Stomatite avec brûlure et sensation de sécheresse.

·      Dents: douleurs, mobilité.

·      Langue: glossite, brûlure, indurée, ulcérée = verrues et condylomes.

·      Lèvres: ulcérées.
 

CALCAREA IODATA: 

            Du fait de la présence d’iode et de calcium, l’iodure de calcium a une action ponctuelle sur les glandes: thyroïde surtout (dysthyroïdie et goitre à la puberté, seins, utérus) et sur les formations lymphoïdes (ganglions, amygdales hypertrophiées et cryptiques avec adénopathies sous-maxillaires  et des végétations adénoïdes).    

            Il convient à un sujet tuberculinique et dysthyroïdien, parfois hyperthyroïdien (du fait de la présence d’iode), ayant une peau sèche mais transpirant au moindre effort, ou la nuit, notamment au niveau de la tête et du cuir chevelu, au front et aux extrémités, ulcères indolents entourés de varicosités. Il a tendance à prendre froid très facilement (toux chronique avec expectoration purulente et verdâtre ou céphalée après vent froid)). Mais comme IODUM, ce sujet n’aime pas la chaleur qui l’aggrave, ni le froid, surtout humide. 

            On a beau parcourir les Matières médicales, qui oublient souvent ce « petit » remède, il n’y a pas trace de tumeurs bénignes.
 

CARBO ANIMALIS: 

            Ce médicament est peu connu du chirurgien-dentiste. Il s’agit du charbon animal, préparé depuis HAHNEMANN en laissant calciner un épais morceau de cuir de boeuf. 

            Remède très proche de CARBO VEGETABILIS, le charbon végétal, CARBO ANIMALIS est caractérisé par:

·      Un épuisement physique et mental avec perte d’énergie, frilosité, recherche de la chaleur, transpiration nocturne fétide salissant le linge.

·      Une hypertrophie torpide et indurée des glandes et des ganglions. Ce sont surtout les ganglions des aisselles, du cou ou de l’aine avec teinte violacée de la peau en regard de ces localisations. Puis les seins, les testicules ou les parotides s’hypertrophient et s’indurent. Il y a une tendance à l’évolution vers des ulcérations torpides laissant suinter un liquide ichoreux, sanguinolent, fétide, irritant.

·      Un engorgement de la circulation veineuse (joues, lèvres, mains, pieds violacés, veines superficielles distendues).      

·      Une dyspepsie atonique avec fermentations anormales et une grande flatulence, le patient ressent le goût d’aliments mangés depuis longtemps, avec sensation de vide et de défaillance au creux de l’estomac non améliorée en mangeant, nausées fréquentes, surtout la nuit, pyrosis et brûlures de l’estomac améliorés en mangeant... 

            Sur le plan bucco-dentaire: 

·      Aphtes

·      Gingivite: gencive enflée, rétractée, gingivorragies, suppuration.

·      Salivation intense, surtout pendant le sommeil. Sensation de bouche sèche.

·      Dents: mobilité, douleurs en mastiquant ou la nuit.

·      Langue: brûlures (à la pointe), indurée, sèche.

·      Morsure des joues en mangeant 

            Dans le Répertoire de KENT (version Broussalian p.335, §69), ce médicament est cité au degré fort à la rubrique « Nodosités de la langue ».
 

LACTIC ACIDUM: 

            Ce remède est cité au degré faible à la rubrique « Grenouillette ». Il est surtout connu pour son action ponctuelle lors des nausées de la grossesse, accompagnées d’une hypersialorrhée, pires le matin et améliorées en mangeant. On trouve encore dans VANNIER et POIRIER, des douleurs rhumatismales avec grande faiblesse chez le diabétique, ou un tumeur du sein avec adénopathie axillaire et des douleurs irradiant à la main, des brûlures gastriques avec pyrosis, < en fumant et en buvant du café. 

            Le Répertoire donne les signes buccaux suivants: 

·      Aphtes

·      Ulcération et rétraction de la gencive

·      Goût: acide, métallique

·      Brûlure, sécheresse, vésicules au niveau de la langue
 

MANGANUM:           

            Le manganèse en très faibles dosages, sous forme de traces même, est indispensable à toutes les cellules (mitochondries, respiration cellulaire). Si sa carence est rare (besoin = 2 à 3 mg/j), son excès provoque une intoxication avec des signes neurologiques (« parkinson manganique », asthénie, céphalées, somnolence, troubles du caractère, crampes, nausées, douleurs abdominales, puis troubles de la marche, de l’équilibre, de l’élocution...) et respiratoires (pneumonie aiguë grave, bronchite chronique, asthme...). 

            L’intoxication chronique provoque également une atteinte endocrinienne: insuffisance notamment de la thyroïde, des corticosurrénales et des gonades. 

            La pathogénésie a confirmé ces signes. Aujourd’hui, ce médicament est utilisé dans le traitement de certains troubles O.R.L. (enrouement, raucité de la voix, sécheresse laryngée ou hypersécrétion muqueuse, < au froid humide, par le surmenage vocal, > en s’allongeant). Quelques signes généraux sont présents: asthénie, tendance dépressive avec ruminations hypochondriaques, douleurs variées, crampes, tremblements. Tous signes améliorés étant couché. 

            Les signes bucco-dentaires sont au degré faible: brûlure dans la bouche, goût acide ou amer, salivation augmentée et amère, glossite, herpès sur la langue. Le Répertoire précise: condylomes ou verrues sur la langue, nodosités sur le palais, tubercules (?) sur la langue.
 

EUPIONUM: 

            Encore un « petit » remède souvent absent des Matières médicales. Il s’agit du produit de la distillation du goudron de bois. Est-il pour autant complémentaire de KREOSOTUM ? Il est cité au degré faible bien sûr dans le Répertoire de Kent à la rubrique « Nodosités de la langue » (Broussalian, p.335, §69). 

            VOISIN affirme qu’il s’adresse à une femme affaiblie, tuberculinique déprimée, qui transpire au moindre mouvement, présente des douleurs lombaires intenses, une douleur à l’ovaire droit et au bassin (> couchée sur un plan dur), une leucorrhée abondante, très irritante, corrosive, foncée, plus abondante après les règles, avec exacerbation du lumbago, des crampes nocturnes des mollets (> en marchant, par le mouvement). 

            Mais on ne trouve rien sur la bouche, en dehors de la précision de KENT.

 

° 

            Voici donc les « petits » remèdes cités dans les diverses rubriques du répertoire de Kent pour les tumeurs bénignes de la bouche. Il est évident que ces petits remèdes ne peuvent avoir qu’une action complémentaire de médicaments d’action plus profonde: surtout THUYA, CALCAREA FLUORICA, NITRI ACID. 

            Pour chaque cas, il convient d’appliquer la méthode à la lettre = observation minutieuse - traitement de fond que l’on doit donner longtemps, avant de décider une ablation chirurgicale. D’ailleurs celle-ci ne dispense pas du traitement de fond. Il ne sert à rien de supprimer une conséquence sans agir sur la cause profonde. Les modes réactionnels sycotique et luétique sont très souvent impliqués. 

 

En guise de conclusion: 

            Voici une observation condensée que l’on peut trouver (sous forme plus détaillée) dans la thèse pour le Doctorat en chirurgie dentaire de notre consoeur Jacqueline SUDRIE> (Paris V - 29/6/1978). 

            Il s’agit d’un homme de 45 ans venant consulter le Dr ZISSU au Centre Homéopathique Saint-Augustin à Paris pour une déformation du palais, apparue peu après la pose d’une prothèse adjointe supérieure. Cette formation tumorale bourgeonnante est constituée principalement d’une hyperplasie d’aspect papillomateux du chorion sous-jacent, avec une importante néo-vascularisation capillaire et une infiltration d’éléments inflammatoires (plasmocytes surtout). Cette tumeur a été enlevée en avril 1977 et lors de la consultation en septembre de la même année, le patient se plaint de la persistance d’un bourgeonnement rougeâtre, ce qui motive la consultation. Le diagnostic de récidive d’épulis est posé. Première prescription du Dr ZISSU: 

            IGNATIA 9, 15, 30 CH une dose à 24 heures d’intervalle, puis 6 jours plus tard:

            NATRUM SULFURICUM 5 CH et 9 CH, deux granules de chaque, ensemble 6 jours sur 7. 

            Revu trois mois plus tard, la situation locale est nettement améliorée. Sur le plan général, divers problèmes digestifs persistent, avec un appétit particulièrement augmenté. 

            Deuxième prescription du Dr ZISSU: 

            THUYA 9 CH le dimanche, les autres jours:

            ANTIMONIUM CRUDUM 7 CH / NATRUM SULFURICUM 7 CH, en alternance, un jour l’un un jour l’autre. 

            Revu quelques semaines après cette deuxième prescription, l’épulis a totalement disparu et l’ensemble est totalement amélioré. 

            Notons que si l’on avait proposé ce traitement au moment de la première intervention chirurgicale, la récidive ne se serait sans doute pas produite !    

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Dernière modification : 13 novembre 2011