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ROBERT DUFILHO
(1897-1989)

 

Robert DUFLIHO est né dans le Gers, à Lectoure, le 28 août 1897. Il est décédé à Oloron-Sainte-Marie le 15 mai 1989. Il était le fils d'un Procureur de la République en Indochine. D'une famille protestante, Il a reçu une éducation rigoureuse.

Il a participé à la Première Guerre mondiale.

Après l’armistice de 1918, il poursuit ses études médicales à l’Ecole de santé navale à Bordeaux. Il s’installe en 1931 à Oloron-Sainte-Marie. Dès 1932, il s’intéresse à l’homéopathie après la lecture des livres de Gilbert Charette et de E. B. Nash. Il correspond en 1934 avec Pierre Schmidt.

Avant la seconde guerre mondiale, en 1936, il voyage à Londres où il suit les consultations de M. Tyler, au Royal Homeopathic Hospital et en Argentine où il rencontre Paschero.

Il rédige un ouvrage “La géographie homéopathique” afférant aux tropismes des remèdes figurant sur des schémas anatomiques, document publié à partir des recherches de Robert Séror (Coquemard, 1966 - Simila, 1989). En 1948, il participe aux premières rencontres de la Société homéopathique d’Aquitaine, publie dans les Annales homéopathiques françaises et les Perspectives homéopathiques.

En contact avec Léon Vannier, il fait paraître dès 1951 une vingtaine d’articles dans L’Homéopathie française. Il associe également ses ordonnances avec des notions d’hygiène inspirées de P. Carton.

Il édite à compte d’auteur “Les symptômes mentaux en homéopathie” en 1985, réédité par Similia en 1989. Il confie sa série de fiches de matière médicale condensées, ses “gammes”, à Jean Belley et à Didier Mation qui font connaître ce document de matière médicale pédagogique référencé sous le titre “Le piano homéopathique” (Similia, 1989). 



 

Cet ouvrage est mis sur un logiciel permettant de faire des exercices pratiques en “devinant” le médicament à partir de quelques symptômes des différents degrés. Le praticien propose son “choix, infirmé ou confirmé par le programme. A demande, la fiche complète s’affiche.

Ci-dessous = exemple d'une fiche d'exercice. Il est possible de faire apparaître successivement des symptômes au degré faible, ou moyen ou fort ou les trois en même temps. Lorsque l'on croit connaître le médicament, on le précise dans une liste, on a alors soit la confirmation, soit l'infirmation sous une forme ironique "Erreur de mémoire ?".


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Dernière modification : 13 novembre 2011